Développer des pensées positives


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Lorsque l’on parle de pensées positives on a souvent tendance à faire référence aux personnes qui sont toujours optimistes, ou à celles qui entretiennent un discours positif avec elle-même : «  Tu peux y arriver, c’est toi le plus beau ou la plus belle… »

En mon sens les affirmations positives, c’est beaucoup trop de théories. On aura beau parler à son miroir matin et soir que rien ne se passera. Mon point de vue ? Seules les actions mènent aux résultats !

Si vous souhaitez changer les choses, en plus de développer des pensées positives, il faudra vous accorder à mener des actions positives. Voici 3 astuces dont vous pourriez vous servir.

1. Posez-vous des questions sans détour

La première fois que j’ai été face à un coach, c’était lors d’une conférence pour entrepreneurs. Ce jour là, j’ai eu mon premier déclic. Il ne s’est rien passé d’extraordinaire, mais il a fallu seulement deux petites questions pour qu’à la suite de cet événement je sois complémentent chamboulé. Deux petites questions…

Les voici :

« Vous êtes tous des entrepreneurs, n’est-ce pas ? Combien d’entre vous peuvent décider de ne plus travailler et percevoir un salaire de leur entreprise ? Qu’ils lèvent la main. Pour les autres, vous souvenez-vous de la raison pour laquelle vous avez décidé d’entreprendre ? Cette raison est-elle encore valable à ce jour ? »

Ces deux questions sont ce que je nomme aujourd’hui des questions « sans détour ». Elles ont suffisamment de pouvoir pour aller vous heurter et chercher dans les profondeurs de votre être des réponses claires et précises.

J’ai étudié la manière dont fonctionnait cette méthode utilisée par la plupart des coachs en développement personnel et si vous en faites vous aussi l’analyse, vous remarquerez que les questions posées sont généralement ouvertes… peut-être dans le but de créer un déclic et vous pousser à des affirmations positives.

Si vous savez exploiter cet outil, vos questions peuvent être utilisée comme des déclencheurs qui vous donneront une ligne à suivre.

Pour encore plus d’efficacité, voici ma recommandation :

Prenez un papier et un stylo, et écrivez une question concernant un challenge que vous souhaitez relever. Si vous êtes entrepreneur, vous pouvez par exemple écrire :

« Pourquoi les clients devraient me payer plus cher que la concurrence ? »

Vous êtes employé ? La question pourrait être tournée ainsi :

« Pourquoi devrais-je recevoir une augmentation alors qu’aucun de mes collègues n’en a reçu une ? »

2. Choisissez le verre à moitié plein

Lorsque vous êtes un paranoïaque inversé, vous voyez le verre à moitié plein. Lorsque vous un paranoïaque tout court, vous le voyez à moitié vide. J’apprécie particulièrement l’histoire qui suit, car elle illustre parfaitement cette pensée :

Un vieux fermier avait un cheval qui lui permettait de laboureur son champs. Un jour l’animal s’est enfui. Les voisins du fermier lui ont fait savoir à quel point l’événement était malheureux. Mais le fermier leur répond : « Qui sait si c’est un évènement heureux ou un évènement malheureux. Peut être qu’il était mieux pour ce cheval de retrouver la liberté. Attendons de voir… »

La semaine suivante, le cheval revient avec un troupeau de juments. Cette fois, les voisins s’empressent de féliciter le vieux fermier. Fidèle à lui-même, il leur répond : « Qui sait si c’est un évènement heureux ou un évènement malheureux. Ces juments sont belles,  mais attendons de voir ce qu’elles ont à nous offrir. »

En essayant de dresser une des juments, le fils du fermier fait une chute et se fracture la jambe. Les voisins se sont tous entendus pour dire que ces juments portaient malheur. Le vieux leur répond alors : « Qui sait si c’est un évènement heureux ou un évènement malheureux. De toute façon, mon fils avait besoin de repos et ces juments doivent s’acclimater à ce nouvel environnement. N’oubliez pas que ce sont des animaux sauvages. Attendons donc de voir. »

Une semaine plus tard, l’armée se rend dans le village afin d’enrôler tous les jeunes hommes. Le fils du fermier a été exempté. Il était blessé.

Donc chance ou malchance ?

Les choses que nous considérons comme mauvaises sont bien souvent des bénédictions cachées. Lorsque l’on voit le verre à moitié plein, on ne s’empresse pas de qualifier les circonstances comme étant négatives, on choisi délibérément de croire qu’elles renferment une issue qui nous sera tôt ou tard profitable.

3. Passez plus de temps avec des personnes qui édifient

Voici un fait qu’il serait important de considérer en plus de développer des pensées positives :

Tous ceux qui font partie de votre vie ne feront pas votre bonheur.

Les gens qui se plaignent continuellement, critiquent ou manipulent, sont ceux qui vous vident de votre énergie et vous laissent frustré. Qu’est-ce qu’il faudrait donc faire avec ce type de profil ? Vous en éloigner…

Jim Rohn, le célèbre philosophe du business disait : « Vous représentez la moyenne des cinq personnes que vous fréquentez le plus souvent. »

La moyenne veut dire : si vous avez quatre amis qui passent leurs journées à se plaindre, vous serez bientôt le cinquième. Si vous avez quatre amis au SMIC, vous serez bientôt le cinquième. Si vous avez quatre amis dont l’ambition est de flâner… Vous m’avez compris !

Sachez néanmoins que l’inverse est tout autant vérifié. Si vous vous entourez de personnes déterminées à faire bouger les choses, vous vous ouvrez à de nouvelles possibilités. Vous penserez comme elles, vous agirez comme elles et vous aurez naturellement les mêmes résultats.

Marius-sig